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Abstract

Les fondements économiques de la concentration spatiale des activités en ville reposent, en partie, sur l'hypothèse de l'existence d'un gain de productivité lié à la plus grande possibilité d'échanges d'informations pertinentes en face-à-face, sans surcoût (en particulier de transport), dans les lieux à forte densité. La mesure de ces externalités de communication permet d'une part d'en évaluer l'impact effectif sur la productivité et, d'autre part, d'appréhender les effets des technologies de l'information et de la communication (TIC), en termes de re-dispersion des activités vers les espaces ruraux. Les effets indirects de l'environnement local (taille de la population et part locale de salariés très formés) passant par l'intensité de la communication représentent environ 22% de leurs effets directs, confirmant ainsi l'hypothèse d'externalité d'agglomération et remettant fortement en question la possibilité de redéploiement des activités vers les espaces ruraux, basée sur le seul développement des TIC.

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